2000 vins, l’Odyssée de l’Espace

Boire ou s’envoyer en l’air ? Pour éviter que les spationautes aient à choisir, un designer génial au pedigree impeccable, Octave de Gaulle, s’est penché sur l’art et la manière de boire dans l’espace. Un fier et décisif service rendu à l’exploration spatiale.

Dans l’album On a marché sur la Lune, le capitaine Haddock, ivrogne invétéré, ne parvient pas à gober son whisky. Et pour cause : en apesanteur, son tord-boyaux lévite en boule au milieu de la fusée. 69 ans après la publication de l’album d’Hergé, la question persiste : comment bien lamper son alcool favori dans l’espace ? Depuis quelques années, des designers réfléchissent à la question.

« Ce qui m’intéresse, c’est de me demander comment des objets culturels et rituels pouvaient s’adapter à un contexte d’apesanteur où toutes les lois du design sont remises en question », explique Octave de Gaulle, un designer de 34 ans diplômé de l’École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI). Ses recherches actuelles se focalisent sur la consommation de vin dans l’espace. « Cela nous oblige à repenser notre façon de dessiner les objets. C’est l’eldorado du design », indique-t-il.

par Clément Perruche, journaliste
photographie d’Octave de Gaulle

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