et le
monde du
vin s’aère
enfin

Décanté est le premier magazine du genre.
Édité deux fois dans l’année en tirage limité, en cadence avec les saisons printemps-été et automne-hiver, Décanté bouscule les idées reçues et convoque de nouveaux regards à parler du vin, à le montrer, à l’écouter aussi.

Présent en ligne et dans une belle édition papier couchée sur feuilles italiennes grainées au moût de raisins, Décanté se prendrait pour un livre mais affiche les ambitions plus légères d’un magazine.

Farouchement indépendant, sans publicité dans son édition papier et existant grâce à vos contributions et l’opiniâtreté de ses fondateurs, Décanté est un bel objet de collection dans un format étonnant à lire et à garder. Chaque numéro est soigneusement imprimé et numéroté chez l’imprimeur de beaux livres Escourbiac, au beau milieu des vignes de Gaillac.

Nous croyons à la réconciliation des chapelles bio, nature et conventionnelle, par les arts et l’amour du travail bien fait. Les vins d’ici et d’ailleurs dialoguent de façon inattendue, le design, l’architecture, la littérature, la photographie, la musique, le graphisme, le cinéma, les arts plastiques et visuels, la mode même sont les fils conducteurs de ce magazine hors-normes de 150 pages.

Toujours en mouvement, à contre-courant, Décanté remonte les parcelles à la découverte des produits, des terroirs, des arts, des points de vue aussi. Et des belles idées.

et le
monde du
vin s’aère
enfin

Décanté est le premier magazine du genre.
Édité deux fois dans l’année en tirage limité, en cadence avec les saisons printemps-été et automne-hiver, Décanté bouscule les idées reçues et convoque de nouveaux regards à parler du vin, à le montrer, à l’écouter aussi.

Présent en ligne et dans une belle édition papier couchée sur feuilles italiennes grainées au moût de raisins, Décanté se prendrait pour un livre mais affiche les ambitions plus légères d’un magazine.

Farouchement indépendant, sans publicité dans son édition papier et existant grâce à vos contributions et l’opiniâtreté de ses fondateurs, Décanté est un bel objet de collection dans un format étonnant à lire et à garder. Chaque numéro est soigneusement imprimé et numéroté chez l’imprimeur de beaux livres Escourbiac, au beau milieu des vignes de Gaillac.

Nous croyons à la réconciliation des chapelles bio, nature et conventionnelle, par les arts et l’amour du travail bien fait. Les vins d’ici et d’ailleurs dialoguent de façon inattendue, le design, l’architecture, la littérature, la photographie, la musique, le graphisme, le cinéma, les arts plastiques et visuels, la mode même sont les fils conducteurs de ce magazine hors-normes de 150 pages.

Toujours en mouvement, à contre-courant, Décanté remonte les parcelles à la découverte des produits, des terroirs, des arts, des points de vue aussi. Et des belles idées.

à découvrir dans le N°1

dossier spécial présidentielles

le gros qui tâche

La picrate des ouvriers racontée et partagée par des jeunes révolutionnaires dans une France en feu d’alors, celle de 68.

par Michel Persitz, écrivain 

room service

le waldorf-astoria : l’hôtel qui ne dormait jamais

On ne présente plus le Waldorf-Astoria de New York. On y a bu, dansé, dépensé, signé des contrats d’armement, des contrats de films à gros budgets, des contrats sur la tête de têtes couronnées ou moins bien serties. Poussons les portes battantes jusqu’au bar niché au rez-de-jardin où le sommelier n’a pas que son nez dans les grands crus et pas la langue dans sa poche non plus.

par Maureen Damman, journaliste 

Montrer le vin

Vignes anodines

Le vin raconté par le détail, l’anecdote, le hors-champ, par le talentueux photographe Fred Lahache.

Un portfolio de Fred Lahache

écouter le vin

Un vin, une playlist

Non, ce ne sera pas une rubrique ou l’on entend des glou-glou et autres bruissements du vent dans la vigne mais bien une sélection fine par une personnalité d’un vin associé à une playlist musicale le temps de sa dégustation.

la carte des vins

Chaud devant

Rencontre avec Iñaki Garcia de Cortazar-Atauri, le chercheur et ingénieur qui ne fait pas la pluie et le beau temps sur les vignobles mais pourrait bien les aider à s’acclimater.

par Iris Delacroix, journaliste

ivresse des cimaises

Pollock distillé

Un vibrant portrait du peintre alors sacré « plus grand peintre vivant d’Amérique » sous la loupe grossissante d’un fond de verre à whisky. Une relation tumultueuse à l’alcool pour un peintre en marge et dont les toiles n’en avaient pas (de marges).

par Maureen Damman, journaliste

Pas de côté

La tequila à 1M. de dollars de George Clooney

Ou comment une aventure de copains, certes pas les moins nantis, s’est transformée en success story à l’américaine. C’est l’histoire de Casamigos, la tequila bling-bling des gringos Rande Gerber et George Clooney.

par Bethsabée Krivoshey, journaliste

Inconvintionnel

Les grands crus classés font des bulles

Octave de Gaulle, arrière-petit-neveu du Général, réfléchit à une société civile dans l’espace. A l’occasion d’une exposition au MADD de Bordeaux, le designer a conçu une bouteille à la forme torique pour déguster en apesanteur le grand cru classé Château Haut-Bailly.

par Iris Delacroix, journaliste

(Suite du sommaire à venir)

à propos

le magazine papier

Tiré sur un beau papier blanc glacier et enserré dans un fourreau qui aborde une thématique différente tous les semestres, Décanté dans son édition imprimée surprend dès sa couverture qui raconte la passion pour le vin car elle contient 30% de moût de raisin dans la pâte à papier. Son toucher rugueux et naturel évoque les terroirs et les grains gorgés de soleil. L’édition papier existe en nombre limité et est bien évidemment imprimée… au beau milieu des vignes de Gaillac dans le sud-ouest.

les décanteurs

Benjamin Adida, le fondateur du magazine, fut directeur artistique dans la publicité à Paris avant de venir s’installer à Bordeaux. Depuis, il a développé son studio de design graphique et enseigne dans des écoles supérieures la direction artistique. Curieux de tout, à l’affût de nouvelles écritures, Benjamin est désormais directeur des créations en charge des choix éditoriaux et iconographiques du magazine.
Mélanie Goussard, la directrice artistique de Décanté, est une ancienne de Penninghen et de l’ECV. Elle orchestre des mises en page de haut vol avec une précision suisse. Elle nage d’ailleurs dans la typographie comme d’autres dans l’eau (ou le vin) et fait que Décanté est beau et agréable à lire.

les auteurs

Ils sont la pierre angulaire de Décanté. Ceux qui par leur talent, leurs expressions, leur envie de faire différemment font de ce magazine un objet différent. Quelques uns contribuent ponctuellement, d’autres reviennent à Décanté plus souvent. Certains sont reconnus, d’autres non, mais tous insufflent à Décanté un vent de fraîcheur et de modernité à un thème aussi vieux que l’Antiquité.

à propos

le magazine papier

Tiré sur un beau papier blanc glacier et enserré dans un fourreau qui aborde une thématique différente tous les semestres, Décanté dans son édition imprimée surprend dès sa couverture qui raconte la passion pour le vin car elle contient 30% de moût de raisin dans la pâte à papier. Son toucher rugueux et naturel évoque les terroirs et les grains gorgés de soleil. L’édition papier existe en nombre limité et est bien évidemment imprimée… au beau milieu des vignes de Gaillac dans le sud-ouest.

les décanteurs

Benjamin Adida, le fondateur du magazine, fut directeur artistique dans la publicité à Paris avant de venir s’installer à Bordeaux. Depuis, il a développé son studio de design graphique et enseigne dans des écoles supérieures la direction artistique. Curieux de tout, à l’affût de nouvelles écritures, Benjamin est désormais directeur des créations en charge des choix éditoriaux et iconographiques du magazine.
Mélanie Goussard, la directrice artistique de Décanté, est une ancienne de Penninghen et de l’ECV. Elle orchestre des mises en page de haut vol avec une précision suisse. Elle nage d’ailleurs dans la typographie comme d’autres dans l’eau (ou le vin) et fait que Décanté est beau et agréable à lire.

les auteurs

Ils sont la pierre angulaire de Décanté. Ceux qui par leur talent, leurs expressions, leur envie de faire différemment font de ce magazine un objet différent. Quelques uns contribuent ponctuellement, d’autres reviennent à Décanté plus souvent. Certains sont reconnus, d’autres non, mais tous insufflent à Décanté un vent de fraîcheur et de modernité à un thème aussi vieux que l’Antiquité.

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Benjamin Adida, fondateur de Décanté